Un outil qui affiche « hébergé en Europe » ou « conforme RGPD » donne un sentiment de sécurité. Ce n’est pourtant pas la même chose qu’un éditeur français. Une plateforme peut respecter le RGPD et transmettre vos données aux autorités américaines, dès lors que son éditeur relève du droit US. Le Cloud Act, voté en 2018, autorise le FBI à exiger ces données d’une société américaine, où que soient ses serveurs.
Pour un webinaire, chaque inscription collecte le nom, l’email et l’entreprise d’un prospect qualifié. Savoir qui peut légalement lire ce fichier n’est donc pas un détail. De vraies solutions françaises existent, à l’image de Welya, alternative française orientée conversion. La variable qui tranche reste rarement le prix : c’est la juridiction de l’éditeur.